Hebdomadaire Nigérien d'Analyses et d'Informations Générales

Appel aux autorités françaises pour l’extradition de François Compaoré

- Considérant l’appel lancé par les participants à l’édition 2017 du FILEP pour l’extradition de François Compaoré, contre qui un mandat d’arrêt international a été lancé dans l’affaire de l’Assassinat de Norbert ZONGO, le 13 décembre 1998 ;
- Considérant l’engagement du Président Emmanuel MACRON le 28 novembre 2017 à Ouagadougou à faciliter l’extradition de François Compaoré, inculpé dans l’affaire Norbert Zongo, pour incitation a assassinat ;

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Motion de condamnation des remises en cause des espaces de liberté et dans la lutte contre le terrorisme

- Considérant le durcissement des législations nationales sur la liberté d’expression et de la presse, au nom de la lutte contre le terrorisme ;

- Constatant la tendance grandissante à l’infantilisation de la profession journalistes dans l’exercice de leur métier mais surtout de la confusion entre journalistes professionnels et activistes des réseaux sociaux ;

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8e édition du Festival international de la Liberté d’Expression et de Presse (FILEP) Motion de condamnation des emprisonnements et assassinats des journalistes

Considérant le nombre de plus en plus croissant de journalistes arrêtés ou assassinés dans le monde dans l’exercice de leurs fonctions, 80 assassinats en 2018 selon le rapport de Reporters Sans Frontières ;
Vu que l’Afrique est l’un des continents où sont enregistrés le plus grand nombre d’atteintes à la liberté de la presse, 121 cas enregistrés en 2018 ;

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8e édition du Festival international de la Liberté d’Expression et de Presse (FILEP) Résolution sur la contribution des médias à la construction d’une Union africaine des peuples

Considérant les énormes potentialités humaines et économiques dont regorge le continent africain ;
Considérant que l’indépendance de l’Afrique sur les plans politique, économique, scientifique et culturel est la condition indispensable et indépassable pour son développement ;

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Développement durable (ODD) Guterres : « Le développement est la meilleure prévention contre l'extrémisme violent et le terrorisme »

Le chef de l’ONU a réaffirmé mercredi à Nairobi, au Kenya, la détermination des Nations Unies à travailler étroitement avec l’Union africaine (UA) pour combattre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique.
« Lutter contre le terrorisme et prévenir l’extrémisme violent sont des priorités fondamentales pour l’Union africaine, pour [l’ONU], pour l’Afrique et pour le monde », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors d’un point de presse conjoint avec le Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

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Migrants tués en Libye : le chef de l'ONU réclame une enquête indépendante

Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, s'est dit scandalisé mercredi par les informations selon lesquelles au moins 44 migrants et réfugiés, y compris des femmes et des enfants, auraient été tués et plus de 130 blessés à la suite de frappes aériennes contre un centre de détention pour migrants à Tajoura, à l'est de Tripoli, en Libye, et a réclamé une enquête indépendante.
« Il condamne cet incident horrible avec la plus grande fermeté. Il exprime ses plus sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.
« Le Secrétaire général appelle à une enquête indépendante sur les circonstances de cet incident, afin de garantir que les coupables soient traduits en justice, notant que l'ONU avait fourni les coordonnées exactes du centre de détention aux parties en conflit », a-t-il ajouté. « Le Secrétaire général rappelle en outre à toutes les parties leur obligation, en vertu du droit international humanitaire, de prendre toutes les précautions possibles pour éviter et, en tout état de cause, réduire au minimum les pertes en vies humaines, les blessés parmi les civils et les dommages de biens de nature civile, et de s'abstenir d'attaques contre des civils ».
Selon l'ONU, cet incident souligne l'urgence de fournir à tous les réfugiés et migrants un abri sûr jusqu'à ce que leurs demandes d'asile puissent être traitées ou qu'ils soient rapatriés en toute sécurité.

M. Guterres a réitéré son appel en faveur d'un cessez-le-feu immédiat en Libye et d'un retour au dialogue politique. Un possible crime de guerre, selon la cheffe des droits de l'homme de l'ONU
La cheffe des droits de l’homme de l’ONU a également vivement condamné mercredi ces frappes aériennes sanglantes contre le centre de détention de migrants, une attaque susceptible, selon elle, de constituer un « crime de guerre ».
« Je suis choquée par les dizaines de migrants et de réfugiés morts et blessés au centre de détention de Tajoura. Le fait que les coordonnées de ce centre de détention et le fait qu’il abrite des civils aient été communiqués aux parties au conflit indiquent que cette attaque peut, selon les circonstances, être un crime de guerre », a déclaré la Haut-Commissaire Michelle Bachelet, dans un communiqué rendu public ce mercredi à Genève.
Mme Bachelet note d’ailleurs que c’est « la deuxième fois que le centre de détention est touché pendant les hostilités en cours » et exhorte toutes les parties au conflit à prendre toutes les mesures possibles pour protéger les civils et leurs infrastructures, y compris les écoles, les hôpitaux et les lieux de détention.
Tout en insistant sur le respect des principes de distinction, de proportionnalité et de précaution, elle rappelle aux belligérants leur devoir de protection de la population civile sous leur contrôle « contre les effets d’une attaque, notamment en évitant de placer des objectifs militaires à proximité de sites civils ».
En outre, elle a réitéré « son appel à la libération urgente des migrants et des réfugiés détenus », mais aussi plaidé pour leur protection humanitaire, leur accès à des abris collectifs ou à d’autres lieux sûrs, loin des zones susceptibles d’être touchées par les hostilités.
« J’ai appelé à plusieurs reprises à la fermeture de tous les centres de détention pour migrants en Libye, où le personnel des droits de l’homme des Nations Unies a documenté une grave surpopulation, des actes de torture, des mauvais traitements, du travail forcé, des viols et une malnutrition aiguë, entre autres violations graves des droits de l’homme », a fait valoir Mme Bachelet.

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ISSOUFOU MAHAMADOU SUCCEDE A MUHAMMADU BUHARI A LA TETE DE LA CONFERENCE DES CHEFS D’ETAT DE LA CEDEAO

Le président nigérien, Issoufou Mahamadou, a été élu par ses pairs ouest africains pour présider, pour un an, aux destinées de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), en remplacement de son homologue nigérian, Muhammadu Buhari, qui a passé onze mois à la tête de l’organisation régionale.
Telle est l’une des décisions de la 55ème session ordinaire de ladite conférence tenue le samedi 29 juin 2019, à Abuja, au Nigeria, en présence de 13 des 15 chefs d’Etat que compte la Cedeao. Seuls les présidents sénégalais, Macky Sall, et capverdien, Jorge Carlos de Almeida Fonseca, n’ont pas fait le déplacement.

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Lutte contre la corruption et mise en détention de nombreuses personnalités : Les réserves des hommes de loi

Je veux parler, il m’en sort de l’écume. » Une phrase de Pablo Neruda, lancée par Miloud Brahimi, pénaliste avéré pour exprimer son « désarroi » devant toutes ces affaires de justice qui ont marqué la scène médiatique cette semaine.
Considéré comme l’un des meilleurs pénalistes, cumulant plus de 40 ans de barreau, Me Brahimi a déclaré que « les circonstances dans lesquelles les enquêtes judiciaires sont menées me rendent dubitatif ». Pour lui, « l’accélération de ces procédures dans un climat délétère de tension est très mauvaise pour la justice. Nous voulons tous aller vers un Etat de droit, mais dans des conditions qui garantissent les droits et les libertés de chacun.
Or, nous sommes toujours avec le même système et les mêmes pratiques. La détention provisoire n’a jamais été l’exception, comme le consacre la loi. Cela fait des années qu’on en parle. Nous nous rendons compte de cette réalité que lorsque cette mesure touche une personnalité.
Désolé, mais ce ne sont pas les conditions de détention qui ont tué Kamel Eddine Fekhar mais sa mise en détention. Le mandat de dépôt est assimilé à une condamnation. Nous ne sommes plus devant la présomption d’innocence mais plutôt devant la présomption de culpabilité. Je le dis et l’écris depuis des années, mais la situation n’a pas changé. J’ai vraiment mal à la justice de mon pays ». Devant un tel constat, ajoute Me Brahimi, « cette justice que réclament les citoyens ne peut être garantie dans de telles conditions ».
Abondant dans le même sens, Me Khaled Bourayou constate qu’«il y a manifestement une instrumentalisation de la justice pour essayer d’encadrer la réaction de la rue». L’avocat trouve que cette « campagne judiciaire ressemble aux nombreuses autres qui ont eu lieu dans le passé et qui s’apparentent à des règlements de compte.
Organiser des fuites d’information sur la convocation des personnes qui sont jusque-là innocentes pour ameuter les médias et les citoyens avant même qu’elles ne soient entendues par le juge, constitue une atteinte aux droits des justiciables à bénéficier d’une justice sereine et impartiale ». Malgré toutes les réformes qu’elle a connues, souligne Me Bourayou, «la justice continue à lier le mandat de dépôt à la gravité des faits.
Ce qui est faux et viole les droits du justiciable ». Tout comme son confrère Me Brahimi, l’avocat rappelle que la détention provisoire est une mesure exceptionnelle. Elle n’est prévue, souligne-t-il, que lorsqu’il s’agit de préserver des éléments de preuve que le prévenu risque de faire disparaître, lorsque le mis en cause ne présente pas de garantie, comme par exemple une adresse fixe, pour se présenter devant la justice, ou lorsqu’il y a risque qu’il fasse l’objet de vengeance. « La majorité des affaires traitées n’ont aucun lien avec ces conditions. Nous sommes toujours dans une condamnation avant même le procès. »
« Nous ne voulons pas d’une justice de règlement de comptes »
Bâtonnier d’Alger, Me Abdelmadjid Sellini n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Nous ne pouvons pas rendre justice sous la pression de la rue et des médias, comme nous le vivons depuis quelques jours. Les conditions dans lesquelles ces affaires sont traitées ne plaident pas pour des procès loin de toute partialité », dit-il.
Pour notre interlocuteur, il n’est pas question de laisser en liberté ceux qui ont « volé » sans être inquiétés. « Plutôt que de s’empresser à mettre les gens en prison dans un climat de tension, il est plus rentable d’essayer de récupérer les biens mal acquis, en attendant de mettre en place les mécanismes qui garantissent les meilleures conditions pour l’examen de tels dossiers.

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